Ségolène Royal. L'Incompétente est de retour

Publié le par Jarod

Depuis sa défaite pathétique et cinglante des Primaires Citoyennes (un misérable 6,95%...), Ségolène Royal s’était faite discrète.
Un parachutage plus tard, la revoilà, les traits tirés et l’air de plus en plus jeune.

Le 16 janvier dernier, elle s’est exprimée sur France Info.
Et là, fidèle à ses habitudes, elle a sombré dans la désinformation et la bêtise.

"Points forts" de 10 minutes tels un numéro de guignol, les « 500 milliards d’euros de dépenses inconsidérées » et Nicolas Sarkozy le « candidat fantôme ».

Se fondant sur un « rapport très intéressant qui vient de sortir » et l’hebdomadaire Marianne, S. Royal affirme que sur les « 630 milliards d’augmentation de dette, il y a 109 milliards qui sont dus à la crise. Tout le reste est du à la mauvaise politique de la droite ».
La pauvre Ségolène fait, une fois plus, la preuve de son incompétence notoire.
Le "rapport" dont elle parle n’est qu’un livre truffé d’erreurs, à commencer par les 630 milliards de dette en plus qui… n’existent pas.
Actuellement, l’augmentation de la dette publique de la France est de 475 Milliards d’euros et, surtout, elle est due pour l’essentiel à la dette héritée de 2007 (30 années de laisser-aller sur les dépenses publiques) et à la crise.
La « mauvaise politique de la droite » ne représentait même en 2010, dans un rapport (un vrai celui là…) de la Cour des Comptes, que 0,7% des 7,1% du déficit public.
Et, avec l’effort sur les finances publiques qui a été effectué en 2001 (et qui continuera en 2012), le déficit public est passé de 7,1% à 5,5% en 2011 et l’augmentation de la dette publique n’est absolument plus due à N. Sarkozy.
Comme à son habitude, S. Royal parle de sujet dont elle ne connaît rien.

S’en prenant à N. Sarkozy qu’elle appelle le « candidat fantôme », elle s’élève contre « toute cette série de cérémonies de vœux qui se font sur le budget de l’état au lieu de se faire sur son budget de campagne », ajoutant « on ne voit cela dans aucune démocratie. Partout ailleurs, cent jours avant une élection, les candidats ont le courage de dire qu’il le sont ».
S. Royal a  vraiment bien peu de mémoire…
Un Président de la République, en 1988, a fait toutes ses cérémonies des vœux sur le budget de l’état et – bien peu courageux ?… - il ne s’est déclaré candidat à un second mandat que le 22 mars 1988, un mois seulement avant le premier tour de l’élection.
Il s’appelait François Mitterrand…

Bref, Ségolène Royal est de retour et elle n’a rien perdu de son extraordinaire facilité à passer pour une imbécile.

Jarod

Publié dans Présidentielle 2012

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